mercredi 18 janvier 2012

Sonne l'heure (fin) : Sauver la proie (le contribuable électeur) pour l'ombre (d'un pays) ?


Ce ne sont ni la Wallonie ni la Belgique qu’il convient de « sauver à tout prix » (quel prix, justement ? Pour combien de temps ? Et qui paierait quoi ?) mais une culture française que nous ne pourrons jamais communier librement avec ceux que l’on nous a contraints un jour de considérer comme nos compatriotes. 
 
En outre, il est avéré que la France ne refuserait pas un rattachement de la Wallonie. Pour mémoire, rappelons que la réunion à la France a été plébiscitée à 74,4 %, en 2009. (Jules Gheude, Le Soir, 28/01/10).

Aussi, dans cette perspective qui s’avère autrement plus stimulante que l’horizon belge bouché par son marasme et l’entêtement de certaines castes politiques, unir les volontés et les voix demeure l’objectif majeur de quelques partis qui prônent un retour à la France pour changer d’avenir, avec de nouvelles femmes et hommes d’action, avec d’autres projets et ambitions.

Fort des exemples quotidiens que nous livre la presse à propos de la détermination flamande, et que nous le voulions ou non, notre sort est d’ores et déjà engagé sur de nouveaux rails. Observons que, côté francophones, quelques hommes politiques ne craignent plus d'en parler et ont le courage de se rallier à certaines idées réunionistes.

Rejoindre l’État fiable – viable, de nos racines, peut rediriger la barque wallonne vers une nouvelle histoire constructive. Nous n’aurions aucune difficulté à nous joindre à la France avec laquelle nous avons déjà été unis ; dans laquelle nous pouvons aisément nous reconnaître en tant que francophones débarrassés du joug flamand, et enfin parce que nous avons partagés les mêmes heures d’histoire lors de la genèse de ce pays.

Cette noble ambition ne sera pas freinée par les critiques grossières, les attaques 

haineuses nées de l’incompréhension, de l’ignorance ou de la peur. Cette innovante 

vision des choses, débarrassée de toute passion parasite, s’adresse à toute personne 

de bonne volonté qui souhaite que sonne l’heure, afin que les temps à venir nous 

fassent connaître le sentiment de nous retrouver tous grandis, grâce à un projet 

novateur éminemment honorable, démocratique et citoyen.



Informations vivement conseillées :


Le choix de la France, Paul-Henry Gendebien, éditions Luc Pire, Bruxelles, 2001

Les cahiers du GEWIFwww.gewif.net

Belgique, le dernier quart d’heure ? Paul-Henry Gendebien, éditions Labor, 2006

Le divorce belge, Lucien Outers, éditions Institut Jules Destrée, 1965

La Wallonie dans le monde français, Joseph Boly, éditions Institut Jules Destrée, 1971

Une certaine idée de la Wallonie, Paul-Henry Gendebien, Bruxelles, la Longue Vue, 1987

Le différend wallo-flamand, Charles-François Becquet, tomes I et II, éditions Institut Jules Destrée, 1972-1977

Histoire d’une nation introuvable, François Perin, éditions Paul Legrain, 1988

Les flamands, un peuple en mouvement, une nation en devenir, Manu Ruys, éditions Lanoo/vander, 1973

Quel avenir pour les Wallons et les Bruxellois ? Paul-Henry Gendebien, Cortext, Jean-Marc Dubray éditeur, 2008

Histoire de la Wallonie, Léopold Genicot, éditions Toulouse Privat, 1973

Belgique requiem, suite et fin ?, René Swennen, éditions Complexe, 1999

L’incurable mal belge sous le scalpel de François Perin, Jules Gheude, éditions Mols, 2007

Quand les wallons se réveilleront… Jules Gheude, éditions Mols, 2009


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire