La
haine,
la
violence,
l'apparente
puissance
des
armes,
ne
résolvent
rien
à
long
terme.
Tout
cela
ne
sert
que
les
industriels
de
l'armement,
les
illuminés
du
pouvoir,
les
fanatiques
incapables
de
gérer
leurs
frustrations.
Incapables
de
poursuivre
une
œuvre
de
vie.
*
Il
n'y
a
qu'une
Terre
et
nous
sommes
tous
dans
un
même
et
unique
bateau.
Naviguer
dans les meilleures eaux implique que nous ramions de concert, au
même rythme, vers un objectif commun, en nous stimulant les uns les
autres.
Dans
ce bateau il n'y a pas de petites, de faibles, d'inutiles rames.
Il
n'y
a
qu'une
volonté solidaire.
*
Toute
bergerie
peut
cacher
un
loup.
Ainsi,
parmi
les
démocrates
se
dissimulent
de
faux
démocrates.
Les
pacifistes
hébergent
aussi
de
faux
hommes
de
paix.
Parfois
on
y
trouve
un
humaniste
désintéressé.
Rien
n'est
parfait.
C'est
pourquoi
la
démocratie
est
plus
que
jamais
vitale
et
à
besoin
de
VOUS.
*
Apprenons
à nous apprendre, à nous découvrir.
La
pleine satisfaction, le bonheur total, la félicité permanente,
l'entière béatitude et la sécurité à jamais ne sont d'aucun
monde, dans aucune possession matérielle, aucun parti, aucun régime
politique, aucune idéologie.
La
démocratie permet d'y rêver le plus confortablement du monde
et
de
se
réveiller
libre.
*
Une
armée est une force momentanée qui cache mal son impuissance à
faire régner la paix. Elle se condamne à inciter alentour la
réciproque.
*
Dans
la
vie
de
tous
les
jours,
confieriez-vous
votre
existence,
celle
de
vos
proches,
de
vos
amis,
entre
les
mains
d'un
seul
homme
dont
vous
ne
connaîtriez
que
les
promesses
?
Alors,
pourquoi
suivre
un
dictateur
?
*
Répondre
à la violence
par
la
violence
ne
sauve rien
ne
venge rien
ne
répare rien
ne
construit rien
et
ne
fait
pas
de
nous
des
héros.
*
Élisons
des
femmes,
des
hommes
sociaux ;
des
gens
de
paix
et
de
solidarité
qui
connaissent
vraiment
les
réalités
quotidiennes
du
peuple
qui
les
élève
un
moment
au
pouvoir.
*
Pour
changer
de
politique
il
faut
changer
les
élus.
Donc
la
mentalité
des
électeurs.
*
Les
idées sont faites pour être discutées.
Acceptons
le
dialogue,
pour
sortir
des
débats
stériles,
des
conflits
répétitifs
et
passer
aux
actes
constructifs.
*
Offrons
à nos enfants des projets de vie. Pas des projets mortels.
*
Nous
ne pouvons pas aimer tout le monde ni être aimé de tous. Là ne
doit pas être le but de notre existence.
Nous
pouvons
tout
de
même
aimer
la
vie
et
la
protéger,
afin
que
chacun
en
profite
au
mieux.
*
Nous
n'avons pas tous la même couleur de peau, ni la même langue, ni les
mêmes façons d'interpréter la réalité.
Nous
naissons à des époques, dans des familles, au sein d'une histoire
et en des lieux que nous n'avons pas choisis.
Pourtant,
nous
pouvons
partager
un
même
idéal :
vivre
décemment,
respecté
et
en
paix.
Cela
peut
commencer
par
la
démocratie.
*
Le
monde rouille
sous
les baisers refusés
*
Lorsqu'on
ne
sait
plus
faire
autre
chose
que
tuer
pour
avoir
raison,
pour
avoir
le
dernier
mot,
pour
avoir
la
paix,
c'est
qu'on
s'est
trompé
d'ennemi.
*
En
politique
comme
en
tout,
mentir
c'est
perdre
sa
lumière.
C'est
faire d'un astre radieux une planète amère.
*
Notre
Terre n'a aucun étranger.
Elle
n'a que des êtres étranges, lorsqu'ils ne se reconnaissent pas pour
simplement humains.
*
La
démocratie n'est pas un cadeau.
Il
faut plus qu'une intention pour qu'elle compte
et soit d'application.
*
Nous
sommes tous des étrangers
les
uns
pour
les
autres ;
dans
un
couple,
dans
une
famille,
dans
un
projet,
si
nous
sommes
et
restons
étrangers
à
l'avenir
de
la
planète.
*
Les
idées ne s'usent
que
si l'on ne s'en sert pas.
*
Le
monde se déchire
entre
les
mains
que
l'on
ne
tend
pas
*
Qui
veut que s'accomplisse ses rêves
de
démocratie, de paix,
doit
se réveiller
*
Tant
que nous n'aimerons le bonheur que pour nous-même, égoïstement,
nous courrons une vie entière après le bonheur sans jamais
l'atteindre. La démocratie est un bienfait qu'il faut exiger pour
les autres aussi.
*
Lorsque
nous
n'intervenons
pas
pour
faire
cesser
une
violence,
nous
en
sommes
dangereusement
complices.
*
L'école
ne
nous
apprend
pas
assez
à
devenir
des
démocrates
pacifistes,
des
adultes
éduqués
au
civisme,
à
la
non-violence
et
à
la
solidarité ;
ni
des
adultes
dont
la
première
valeur
est
le
respect
de
la
vie
d'autrui
dans
toutes
ses
formes.
*
Chacun
nourrit
la
certitude,
la
prétention
de
se
croire
plus
important,
d'être
éminemment
supérieur
à
autrui.
Pourtant,
nul
ne
se
fait
tout
seul.
Pas
plus
que
rien
ne
va
de
soi.
Ce
que
nous
sommes,
nous
le
devons
toujours,
au moins pour
une
part,
à
quelqu'un,
proche ou lointain, connu ou inconnu, contemporain
ou
non.
La
paix,
nous
la
devons
toujours
un
peu
à
la
démocratie
et
à
ceux
qui
ont
lutté
et
s’investissent
encore
et toujours afin
qu'elle
existe
et
perdure.
*
La
"Journée sans voiture"
La
"Journée sans tabac"
La
"Journée de l'enfant"
La
" Journée de l'arbre "
Bien.
Magnifique.
A
quand le millénaire de la paix ?
*
J-M. L. extrait de " Monologues avec variations sur un air démocratique ", Bonneville, septembre 2006
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